Secteurs porteurs


Secteur Industriel Secteur Minier et Petrolier Secteur Agricole
  • La Côte d’Ivoire renferme tous les facteurs nécessaires au développement du secteur industriel. En effet, le pays dispose de ressources naturelles importantes, d’une main d’oeuvre qualifié et des infrastructures (transport, énergie, système bancaire etc.…) nécessaires au bon déroulement de l’activité industrielle et commerciales.
    La promotion du secteur privé est une action transversale, qui concerne de nombreux départements ministériels, susceptibles chacun de contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires, et par ce biais à favoriser l’émergence d’un secteur privé fort, dynamique et compétitif. La Côte d’Ivoire dispose d’un portefeuille de projets à forte rentabilité. Il s’agit notamment:
  • Des filières non agro-industrielles
  • - Matériaux de construction
  • - Unité de recyclage des déchets plastiques pour la fabrication d’emballage,
  • - Unité de recyclage de cartons et papiers,
  • - Unité de production de papiers à base des déchets cellulosiques,
  • - Unité de recyclage de verres brisés usagés,
  • - Unité de fabrication de verres creux et pressés,
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  • Des filières de produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques
  • - Unité de production d’extraits de parfums africains « Projet Afriparfum »,
  • - Unité de développement de la culture et de l’usage des spirulines « Projet Sud »,
  • - Unité de production de fortifiants alimentaires ivoiriens « Projet Foralivoire »,
  • - Unité pharmaceutique d’excipients « Projet Medexip »,
  • - Unité mobile d’extraction d’huiles essentielles de plantes médicinales « Projet Mobilhuile »,
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  • De la filière des biens d’équipement
  • - Unité de production industrielle de l’acide sulfurique.
  • De la filière mines
  • De l’amélioration de la qualité des produits et du contrôle des normes
  • Disponibilité des matières premières de manière générale
  • Les ressources minières
  • Le secteur minier connaît un regain d’activité. Avec plus de 1% du PIB ivoirien, les mines sont un secteur en devenir. Le gouvernement ivoirien ambitionne la production annuelle de 21 tonnes d’or, un million de carats de diamant, 24 millions de tonnes de fer… 
  • Ce secteur regorge d’importantes et diverses opportunités :
  • - Projet Nickel et fer de Biankouma et Touba
  • - Exploitation de la mine d’or d’Ity à Zouan Hounien
    • Les hydrocarbures
  • Avec ses réserves de pétrole et de gaz estimées respectivement à 100 millions de barils et à 30 milliards m3, le secteur des hydrocarbures commence à prendre une place importante dans l’économie ivoirienne. Ce secteur est un gisement de croissance et offre des perspectives d’investissements.
  • Exploration / Production
  • - Huit (8) blocs d’exploration encore disponibles.
  • Raffinage
  • - Extension de la raffinerie d’Abidjan (augmentation de 30% de la capacité actuelle) ;
  • - Construction d’un pipeline multi produits en mer.
  • Stockage / Transport 
  • - Augmentation de la capacité de stockage de gaz ;
  • - Construction d’un pipeline de produits pétroliers Abidjan-Bouaké.
  • Distribution  
  • - Extension du réseau de distribution de gaz naturel aux  industries ;
  • - Construction de stations services dans les zones d’ombre.
  • La Côte d’Ivoire a atteint de remarquables résultats en matière de développement agricole. Pour plusieurs de ses productions (notamment d’exportation), elle se trouve située à des rangs mondiaux et africains plus qu’enviables.
  • Les cultures du cacao et du café occupent à elles seules plus de 75% des terres consacrées aux cultures de rente avec une prédominance du cacao (56%). A cet effet, la Côte d’Ivoire occupe respectivement le 1er rang mondial et le 3ème rang africain.
  • Le coton, le palmier à huile, l’anacardier et l’hévéa occupent 23% des superficies.
  • Les autres cultures de rente (cocotier, banane, etc.), n’occupent que 2% des superficies.
  • Produits d'exportation
    • La pêche, l’élevage et l’aquaculture pour assurer la sécurité alimentaire
  • En Côte d’Ivoire, le poisson et la viande constituent les premières sources de protéines animales consommées par les Ivoiriens. Cette consommation nationale, fortement marquée par les importations, est estimée à 320 000 tonnes/an pour une production locale moyenne d’environ 42 102 tonnes. La contribution du secteur de l’élevage et de l’aquaculture est faible. Les opérateurs économiques sont donc invités à investir dans ces secteurs à l’image de la SIPRA, FOANI et bien d’autres.

    L’aquaculture, quant à elle, constitue un véritable potentiel national qui mérite d’être largement exploité. Selon la FAO, les atouts naturels de la Côte d’Ivoire sont considérables, avec près de 150 000 ha de lagunes, 350 000 ha de lacs et de nombreux bas-fonds propices à l’implantation d’exploitations aquacoles ainsi qu’une riche faune aquatique renfermant plus de cent familles de poissons dont plusieurs espèces ont un potentiel aquacole certain. La Côte d’Ivoire s’est dotée, récemment, d’un Plan stratégique de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture en Côte d’Ivoire 2014-2020 (Psdepa), pour un montant de 446 973 milliards FCFA.

  • Les travaux en cours du schéma directeur de développement industriel (SDI, programme en cours soutenu par l’ONUDI et la BAD) mettent en exergue un énorme potentiel agricole insuffisamment exploité par l’industrie de transformation. Les taux de transformation des matières premières les plus élevé sont estimés à environ 20% dans la filière cacao et 8% pour le café contre moins de 5% dans les autres filières. L’intensification et la diversification des activités productives dans ce domaine mais aussi dans les filières intermédiaires (emballages, matériaux de construction, pièces de rechange, etc.), peut constituer un potentiel de développement des investissements privés.
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